L'innovation et l'amélioration structurelle devraient stimuler la croissance de la Chine en 2026, selon un analyste des médias africains (INTERVIEW)

L'innovation et l'amélioration structurelle devraient stimuler la croissance de la Chine en 2026, selon un analyste des médias africains (INTERVIEW)

xinhua news    transbordement


ABIDJAN, 3 décembre (Xinhua) -- Les perspectives économiques de la Chine en 2026 devraient être largement soutenues par deux moteurs principaux : l'innovation et l'amélioration structurelle, selon un analyste des médias africains.


Wendmy Osée Ouangraoua, vice-président du Consortium des journalistes professionnels africains pour le renforcement de la coopération sino-africaine, a récemment déclaré à Xinhua que ces deux facteurs influenceront non seulement le rythme de la croissance économique chinoise, mais aussi la position du pays dans l'économie mondiale.


Notant les recommandations adoptées pour l'élaboration du 15e Plan quinquennal de la Chine, M. Ouangraoua a mis en avant deux concepts particulièrement marquants : les forces productives de nouvelle qualité et le développement de haute qualité.


"La Chine va s'appuyer sur ces concepts pour développer son économie," a-t-il indiqué, ajoutant qu'ils traduisent la direction de la transformation économique en cours et permettent de mieux comprendre comment la Chine entend maintenir une croissance durable dans un contexte international marqué par une incertitude croissante.


Selon M. Ouangraoua, la Chine a accéléré son autonomie scientifique et technologique, alors que les progrès réalisés dans des domaines tels que l'intelligence artificielle, les énergies nouvelles, la biotechnologie et d'autres secteurs de pointe transforment en profondeur la production industrielle.


Les véhicules électriques et l'énergie solaire constituent des exemples concrets concernant cette évolution, a noté l'analyste, estimant que ces secteurs illustrent le renforcement de la capacité d'innovation technologique de la Chine, au-delà d'un simple modèle de fabrication.


Il a également relevé que la Chine a activé plusieurs mécanismes de transfert de technologies et de compétences afin de soutenir les pays en développement, les ateliers Luban constituant l'un des exemples les plus visibles de cette approche.


La Chine élargit sa coopération technologique et numérique avec l'Afrique, notamment à travers l'installation d'infrastructures numériques et la conception d'e-gouvernements, a noté M. Ouangraoua, ajoutant que ces efforts témoignent d'un tournant plus profond en faveur du renforcement des capacités locales et du transfert de savoir-faire industriel.


En outre, dans un contexte marqué à la fois par des défis internes et externes, il estime que la stratégie chinoise de "double circulation" des marchés intérieur et international revêt une importance accrue.


Stimulant la demande intérieure tout en poursuivant son engagement sur le marché international, la Chine cherche à maintenir un équilibre entre la stabilité économique interne et la demande extérieure, a indiqué l'analyste.


Il a également exprimé sa conviction qu'en 2026, grâce à une combinaison de réformes structurelles et de mesures politiques, la Chine sera bien positionnée en tant qu'acteur économique mondial majeur et force motrice du développement du Sud global. Fin



Guide: Comité du Forum sur la coopération et le développement des industries sino-africaines
Animateur : Pékin Chine Internationale Culture & Media Co., Ltd Tous droits réservés par Réseau sur la Coopération sino-africaine Toute reproduction entière ou partielle sans autorisation est interdite